Notes biographiques

 

                       Luc

               Archambault 

 

 

Peintre, sculpteur, performeur et céramiste

 

 

 

 

... en peinture c'est l'immédiateté, l'émotion, la composition

 qui obéissent à des règles strictes, inconnues, mais rigoureuses.

 

 

Né le 2 août 1954 à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, près de Québec, pays natal des auteurs Saint-Denys Garneau et Anne Hébert, Luc Archambault développe son goût pour la musique et le chant dès l'âge de 3 ans grâce à ses parents musiciens, maître de chapelle et mélomanes. Sa passion pour l'art visuel et l'architecture se cristallise en 1964-65. Un séjour d'un an en France à l'âge de onze ans le met en présence quotidienne de la statuaire, des vitraux et des bas-reliefs de la cathédrale gothique de Strasbourg qui jouxte le lycée Fustel de Coulanges qu'il fréquente.

 

De retour au Québec, la création artistique entre dans sa vie de 1966 à 1973 grâce à l'atelier d'art du Petit Séminaire de Québec dirigé par l'abbé Lucien Godbout : théâtre, cinéma, émaux sur cuivre, céramique, peinture et sculpture. Son maître : un confrère plus âgé, feu Gilles Carpentier. Parallèlement il suit des cours de flûte traversière pendant sept ans avec Johan Van Veen de l'OSQ. Autodidacte, il signe dès 1969 un nombre impressionnant d'oeuvres sur papier aux encres de Chine de petit, moyen et grand format, des huiles sur toiles, des designs meubles, de nombreuses réalisations en graphisme, des sculptures en bronze et en céramique, ainsi que de la poterie d'art et utilitaire.

 

Sommaire

 

L'artiste expose régulièrement ses céramiques et ses oeuvres peintes depuis 1973. Son parcours compte plus de 72 expositions individuelles et plus de 116 participations à des expositions collectives, et ce, à travers sa Galerie d'un jour ou des galeries d'art, des salons et des musées d'art au Québec et ailleurs : à Québec, à Montréal et plusieurs villes au Québec ; au Canada : à Ottawa, Toronto et Calgary ; aux États-Unis : à Boston et Atlanta ; en Australie : à Perth, et Sydney ; en Écosse : à Langholm ; en France : à Saint-Quay-Portrieux, Pont-Aven, Aix-en-provence, Aix-les-bains, Avignon et Paris ; au Liban : à Beyrouth. Il à été conférencier invité à plus de 9 reprises dans des biennales, colloques, dans les cégeps, universités, Salon du livre, etc., à Québec, Montréal et Sept-Îles. Il a présenté depuis 1983, plus de 35 spectacles performance de peinture en direct matérielle et virtuelle, à Québec, Montréal, Toronto, Ottawa et Avignon, dont certains avec la participation d'artistes comme Jacques Languirand, Robert Charlebois, Robert Lepage, Catherine Bégin, Guy Thauvette, Marc Béland, Michel Cusson et Jocelyne Montpetit. Les quotidiens, magazines et revues d'art de Québec, Montréal, Toronto, Sydney, Avignon, Aix-les-Bains et Pearth ont consacré des articles ou fait mention dans leurs pages de ses activités et de son oeuvre à plus de 270 reprises depuis 1975. Depuis 1988 et à dix reprises, ses textes commentant la situation artistique et sociétale du Québec sont publiés dans les quotidiens de Québec et Montréal ( Le Soleil et La Presse ). Plus d'une douzaine de ses oeuvres peintes ont illustré la page couverture ou les pages d'une dizaine d'ouvrages littéraires : romans, romans jeunesse, livres et revues de poésie, d'histoire et de psychanalyse. Ses oeuvres, dont une oeuvre monumentale de 2m28 x 16m80, ont été reproduites pour illustrer les éléments de présentation et de commercialisation d'entreprises dont : les logiciels comptables du Groupe Fortune 1000, une division de Telus, et les états financiers de DiagnoCure. Il compte de nombreuses réalisations en graphisme, il conçoit et gère son site Internet ( + de 42 750 visites à ce jour 2005 01 13 ). Il crée un décor de théâtre, réalise quelques designs de meubles avec sa compagne Maude D. ( M&A Maude et Archambault ) et Renée Daigle ébéniste et il conçoit des projets de design / architecture en aménagements intérieurs commerciaux. Il crée pour l'un de ses espaces galerie, un « pigmenterre », une oeuvre peinte sur un plancher de béton de 133m5 recouverte d'un enduit époxydique transparent. En octobre 2000, il termine la réalisation d'une première oeuvre d'art public extérieure de 2,4m x 17m comprenant un bas-relief en pierre, cinq plaques de laiton gravées et deux sculptures de bronze. Ces dernières font l'objet d'une édition à tirage limité de 50 exemplaires. La réalisation de cette oeuvre d'art public et de l'aménagement de la place est récompensé par 2 prix : le Prix Aménagement 2002 décerné par la coalition les Arts et la Ville et le Prix Design de l'Association des architectes paysagistes du Canada. 26 oeuvres peintes ont fait l'objet de tirages limités d'estampes d'interprétation dont 17 sont parties de trois livres d'artistes : « Voici Québec », « Septuor maritime » et « Hommage à Picasso ». Ses oeuvres, textes ou entrevues vidéographiées ont fait parti du contenu de 2 cédéroms.

 

 

 

 « Sa façon de sculpter et de dessiner les corps atteint une liberté surprenante si l'on considère que pour beaucoup d'artistes l'aisance et l'inventivité vient après des années d'observation et de croquis. Luc Archambault n'a jamais dessiné d'après des modèles, il ne recrée pas de mémoire non plus. Tout se passe comme s'il réinventait les corps, (...) »

 

 

LE SOLEIL, Québec, 18 juillet 1981 p. D-7, Lucie Bernard.

 

 

Parcours

 

Son influence s'est très tôt fait sentir grâce à une approche non conventionnelle de la diffusion et mise en marché de son art. Il expose dans des galeries d'art mais aussi il conçoit et monte ses propres événements, expositions et performances en partenariat avec de nombreuses entreprises privées qui, chacune à leur manière, mettent à contribution leurs ressources : halls d'entrée, vitrines, espaces publicitaires, expertises, produits et services. Ses oeuvres peintes et céramiques font partie de nombreuses collections publiques et de musées d'art à Québec, Montréal, Ottawa, Boston, Avignon, Aix-les-Bains, Antibes et Barcelone.

 

En 1974, Luc Archambault, ses maîtres européens Charlotte Mentzel et Dominique Didier, et cinq autres apprentis céramistes fondent l'Atelier Benjamin et s'installent au 315, rue Franklin à Québec. En mai 1975, l'Atelier Benjamin déménage ses installations à Saint-Étienne-de-Lauzon près de Québec.  En novembre la Galerie Benedek-Grenier consacre à l'oeuvre peint et sculpté de Luc Archambault une première expo solo en galerie d'art. De 1975 à 1981 l'artiste expose à chaque année ses céramiques et quelques oeuvres sur papier au Salon des artisans de Québec. De 1976 à 1978 il est, en même temps, au Salon des métiers d'arts du Québec, Place Bonaventure, Montréal. De 1978 à 1980, il séjourne l'équivalent d'un an en Europe : en France, en Italie, en Espagne et en Grèce. Il travaille en 1979, puis en 1980, à l'atelier du céramiste français Claude Champy à Plaisir, près de Paris. En 1979, de retour d'un séjour en Europe, il présente au 230, rue Fraser une exposition durant une journée seulement dans la maison que sa mère est sur le point de quitter. La Galerie d'un jour vient d'être créée. En 1981, il loue et rénove un appartement du 545, Grande-Allée et y installe son habitation, un atelier, ainsi que sa Galerie d'un jour ouverte au public une journée par semaine et un mois par an. En 1982, d'après une idée de sa compagne et collaboratrice Maude D., il crée l'Événement l'Art Aussi. Il convie du 19 mai au 10 juin une vingtaine de maisons d'affaires de Québec et Sainte-Foy à exposer simultanément ses oeuvres dans leurs espaces publics. En décembre 1982, il installe sa Galerie d'un jour en face du Grand Théâtre, dans l'édifice du 333 rue Saint-Amable, et y expose un mois par an pendant trois ans.  En janvier 1983, il participe aux premières délégations du Québec au Salon de la Jeune Peinture du Grand Palais à Paris. En février, Les Éditions du Cinéma Cartier lancent la première estampe d'interprétation d'une oeuvre de l'artiste intitulée: « L'Homme de Florence ». En mai, il crée pour le comédien et metteur en scène Jean-Marie Lemieux le décor de la pièce « La mégère apprivoisée » de Shakespeare présentée au Théâtre du Bois de Coulonge : en fond de scène, une oeuvre peinte sur papier, marouflée sur bois, de 6m x 16m.

 

 

En 1984, après les éditions des estampes « Nijinski ou le Sacre du printemps » et le livre d'artiste « Voici Québec » comprenant six sérigraphies créées d'après les textes de Pierre Morency et Guy Cloutier. L'artiste, Les Éditions Isabeau et feu M. Herbert T. Schwarz, auteur des textes, lancent le livre d'artiste « Hommage à Picasso », préfacé par madame Jacqueline Picasso. Ils se rendent à Mougins pour remettre à Madame Jacqueline Picasso un exemplaire du livre comprenant deux photographies de Picasso et de Jacqueline par André Villers et neuf lithographies imprimées à Vallauris par M. Arnéra tirées à partir des oeuvres de l'artiste. Une rencontre à l'origine de l'exposition de la collection  de Jacqueline Picasso au Musée des Beaux-Arts de Montréal. Cette même année, son intérêt pour le design l'amène à concevoir et dessiner avec sa compagne et collaboratrice Maude D. et avec la collaboration de l'ingénieur et designer industriel Claude Gosselin, quelques designs-meuble, dont la table «Eurydice », fabriqués à Québec par René Daigle, ébéniste. « Eurydice », est présentée à Montréal en 1985 à la Galerie Cultart et, en 1987, au Centre international de design de Montréal. En 1990, elle est exposée et vendue à Montréal et à Québec, aux magasins Château d'aujourd'hui et Univers décor, puis en 1991, à la Maison Corbeil. En mars 1999, RLI inc, la compagnie du metteur en scène et comédien Robert Lepage, installe la version rectangulaire de la table « Eurydice » dans la salle de conférence de La Caserne Dalhousie à Québec.

 

 

En 1985, l'artiste occupe seul l'Atelier Benjamin et y aménage son atelier de peinture et de céramique ainsi que son habitation. En 1989, il crée une oeuvre de moyen format, « L'Éloge de Pythagore », pour illustrer les éléments de commercialisation et de présentation des Systèmes comptables Fortune 1000. C'est le début d'un long partenariat Art-Affaires. Le 21 mars 1989, l'Art Aussi, société en commandite, et Luc Archambault & Ass. inc., le commandité, ont été fondés par une quarantaine d'investisseurs dans le but de constituer un capital destiné à être investi dans le développement de la carrière de l'artiste. La Galerie d'un jour, la galerie de l'Art Aussi, accueille en permanence ses oeuvres récentes : encres de Chine, pastels secs et fusain sur papier, huiles sur toile, estampes, céramiques, bronzes et designs-meuble. Depuis novembre 1989 et jusqu'en décembre 1999, la Galerie d'un jour, en plus de son espace permanent à Québec, s'installe, pendant la période des Fêtes de Noël et du Jour de l'an, à Place Sainte-Foy.

 

 

En 1991, l'artiste organise un deuxième Événement l'Art Aussi, à Montréal cette fois, aux magasins Eaton, à la Maison Corbeil et à Place Ville Marie où se tiennent quatre soirées de spectacle-performance de peinture en direct avec le trio de jazz Uzeb, Jocelyne Montpetit, chorégraphe et danseuse, Catherine Bégin et Guy Thauvette, comédiens, ainsi que le compositeur et musiciens, feu Bernard Bonnier. En 1992, c'est à la télévision de Radio-Canada qu'il peint en direct, à l'émission Studio libre animée par Michel Desautels. Puis, c'est dans L'Espace Québec à la Foire d'Avignon qu'il « performe » avec la chorégraphe et danseuse Jocelyne Montpetit. Cette même année, il peint et expose une quinzaine d'oeuvres à l'huile sur toile de petit et moyen format,  ses premières huiles, hormis quatre ou cinq toiles peintes en 1975 dont une reproduite sous forme d'estampe dans le coffret « Hommage à Picasso » édité en 1984. 

 

 

En 1993, il expose en France au Musée Faure, à l'Hôtel du Louvre et Le Park Hôtel à Aix-les-Bains par l'intermédiaire de madame Frédérique Martiningo. Il expose ensuite à la Aliya Gallery d'Atlanta.  En 1994, il participe à une exposition présentant six peintres québécois à la Aliya Gallery. Il récidive en février 1995 et participe à d'autres expositions collectives en 1996 et 1997. En 1995, après une interruption de huit ans, l'artiste produit à nouveau de la poterie d'art et utilitaire ainsi que des sculptures céramiques. En mars et avril 1996, il expose à Perth, en Australie, à la Gallery of Fine Art. En septembre 1996, grâce à la collaboration de l'équipe de QuébecTel AMI informatique, aujourd'hui Versalys - Telus, il conçoit et lance son site Internet qui non seulement présente ses oeuvres et la documentation pertinente mais aussi permet, par le biais du « Forum », de recevoir les messages, commentaires et autres textes des visiteurs du site. L'artiste répond régulièrement aux nombreux témoignages de ce lieu d'échange unique. On y trouve aussi le journal Internet qu'y tient l'artiste. En juin 1997, en plus de son espace permanent de Place Jean-Lesage, aujourd'hui Les Façades de la gare, la Galerie d'un jour s'installe pour l'été dans le Vieux Port de Québec aux Quartiers de l'Académie du 16, rue du Quai Saint-André. Il y crée, grâce à la collaboration et l'expertise de Michel Bouchard, « Marcher sur l'eau », une oeuvre de 133m2, peinte à même le plancher de béton et recouverte d'un enduit époxydique transparent très résistant.

 

 

En avril 1998, il achève « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » une oeuvre peinte sur papier de grande dimension (2m58 x 16m80) créée pour illustrer les éléments de présentation et de commercialisation des logiciels comptables Fortune 1000 Acomba 98 et Acomba 2000, du Groupe Fortune 1000. Dès après, il renoue avec l'huile sur toile mais cette fois dans des formats plus larges soit 1m30 X 6m40. En juillet, il crée la « Trilogie des vivants » une oeuvre triptyque sur papier offerte à la Maison revivre, un lieu d'accueil et de partage. En août et septembre, il crée un concept et réalise les plans d'aménagements d'un restaurant qui prévoit l'intégration d'un « Pigmenterre » de 90m². Un projet qui ne verra jamais le jour en son état d'achèvement suite à un désaccord avec les promoteurs. Les 2 et 3 octobre, grâce au Groupe Fortune 1000, il présente à La Caserne Dalhousie, animés par M. Robert Lepage, deux spectacles performance de peinture en direct matérielle et virtuelle sur une surface papier de 3m X 6,5m et sur un support logiciel dont le résultat est projeté par vidéo sur l'oeuvre réelle. Le « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » y est présenté pour la première fois. Il récidive le 28 octobre dans le cadre d'une soirée de levée de fonds au profit de la Fondation canadienne des maladies du rein - section Québec, MM Robert Lepage et Robert Charlebois participent à l'événement. Début novembre, « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » est présenté à Montréal dans le cadre du salon informatique et technologique Comdex / Québec 98 par Le Groupe Fortune 1000. En décembre, la Galerie d'un jour s'installe pour la neuvième année consécutive à Place Sainte-Foy sur un plancher de 300m5, ce qui permet l'exposition de l'oeuvre monumentale « Le Déjeuner au sous-bois des mémoires » l'Art Aussi / éditeur et Le Groupe Fortune 1000 en profitent pour lancer, sous la présidence d'honneur de M. Robert Lepage, un cédérom consacré à cette oeuvre monumentale et comprenant entre autres un texte de l'artiste lu par M. Jacques Languirand.

 

 

En avril 1999, il est l'un des six invités du site Internet que lance sur la Toile l'auteur et réputé communicateur Jacques Languirand. Le 28 avril 1999, l'Art Aussi / éditeur, sous la présidence d'honneur de MM Jean-Paul L'Allier, maire de Québec, et Jean-Robert Leclerc, procède au lancement de l'estampe d'interprétation intitulée « Le Festin blanc », vendue au profit de la Maison revivre et réalisée par le maître sérigraphe Pierre Auger. Par l'intermédiaire de l'Art en liberté qui le représente en France, il participe à des expositions de groupe présentées en juillet à la Galerie Arcadel à Pont-Aven, en septembre à Binic, en octobre au Salon Art Contemporain à Paris, en novembre à Saint-Quay-Portrieux et en décembre à Aix-en-Provence. Le 4 août il est à Toronto et réalise une performance de peinture en direct au court du spectacle du groupe hip-hop Everlast présenté dans le cadre des Concerts sur scène du Maurier à la salle The Dock's. Il récidive le 2 octobre dans le grand hall du Musée des Beaux-Arts du Canada à Ottawa avec le groupe pop Philosopher King. En décembre M. Jacques Languirand préside le vernissage de sa 10e exposition présentée à Place Sainte-Foy en autant d'années. Il fait la une du journal VOIR-Québec.

 

 

Du 11 janvier au 10 février 2000 il expose en solo à la Global Gallery de Sydney en Australie. Du 18 au 23 juillet, il participe, à travers l'association artistique française l'Art en Liberté, au salon ARTUEL 2000 à Beyrouth et au 18e Festival de Langholm en Écosse, où L'Art en liberté est l'invité d'honneur du festival. En juin, il réalise deux prototypes en cire ultérieurement coulés en bronze et intégrés à un bas-relief en pierre réalisé sur place du 21 au 31 août. Il s'agit de la première oeuvre d'art public extérieure de l'artiste, son premier bas-relief en pierre réalisé grâce à la collaboration de Pascale Archambault, sculpteure et soeur de l'artiste, ainsi que ses deux premiers bronzes. Une oeuvre composite de 2,4m x 17m, commandée par la Ville de Québec et la Commission de la capitale nationale du Québec pour souligner le 150e anniversaire de fondation de l'Institut Canadien, intitulée « Nous sommes un peuple » et installée sur le parvis du bâtiment éponyme de la rue Saint-Stanislas à Québec. En octobre, il expose en duo à la Aliya Gallery à Atlanta et en solo à la Global Gallery de Sydney. Le 22 novembre, lors de l'inauguration de l'oeuvre d'art public de la Place de l'Institut Canadien, l'Art Aussi / éditeur lance la souscription de pré-vente d'une édition à tirage limité à 50 exemplaires des deux sculptures de bronze intitulées : « L'Échelle humaine ou l'Architecte du lieu de l'être » et « La Cueilleuse de Fleuve au séant » et parties de l'oeuvre d'art public de la Place de l'Institut Canadien.

 

 

En juin 2001, il participe à une exposition de sculptures à la Galerie Bernard de la rue Laurier à Montréal. En août, il expose ses oeuvres sur papier et ses huiles sur toile récentes lors de deux expositions collectives présentées à Montréal à la Galerie d'Avignon de la rue Laurier et à la Galerie Simon Blais de la rue Clark. Du 15 décembre 2001 au 13 janvier 2002 la Galerie d'un jour des Façades de la Gare présente ses oeuvres peintes, sculptures, bronzes et céramiques récentes. En février 2002, Isabelle Dillmann, dans un article consacré à la Ville de Québec publié dans le Figaro magazine, consacre un encadré à l'artiste qu'elle décrit comme étant « La référence québécoise en art visuel ». Du 24 février au 20 mars il participe à une exposition collective intitulée « Les artistes dans la ville » à la Galerie Louise-Carrier à Lévis. Du 7 au 13 mars il participe à « Expo Beirut » « Insolites Mondes d'Artistes » à Beyrouth, Liban grâce à la Galerie Nomade.

 

 

En juin 2002 il participe à trois expos collectives : en mars, à l'exposition  des artistes de la galerie de la Galerie Beauchamp : huiles sur toile et mixtes médias sur papier ; en juin, au Musée du bronze d'Inverness, l'artiste présente 2 bronzes et cinq sculptures céramiques ; à la Maison Louise-Carrier à Lévis il expose une huiles sur toile. Le 29 avril il participe dans le cadre du Salon du livre de Québec à la chaire publique de l'AELIÉS-ULaval à une conférence avec MM. Jacques Rigaud et Florient Sauvageau rediffusée à plusieurs reprises au Canal Savoir. En mai, tout comme MM Michel Vastel et Jean-Paul Desbiens il est interviewé dans le cadre du concours «  À la rencontre de Victor Hugo » organisé par l'ambassade de France, l'entrevue vidéographiée est insérée dans le cédérom produit par les étudiant(e)s du Cégep de Sainte-Foy. En août, il remet un document de réflexion de 130 pages commandé par le MCC, le Ministère de la Culture du Québec à titre de consultant de la sous-ministre et portant sur « La diffusion et la mise en marché de l'art contemporain au Québec ». En octobre, lors du 15e colloque de la coalition Les Arts et la Ville, tenu à Sherbrooke le 9 octobre 2002, la Ville de Québec a obtenu le premier prix au concours Prix Aménagement 2002 pour son aménagement urbain intégrant d'une oeuvre d'art public de la Place de l'Institut Canadien et de la Chaussée des Écossais. L'oeuvre sculptée de Luc Archambault intitulée « Nous sommes un peuple », « par son caractère créatif et sa facture contemporaine, a séduit le jury et l'aménagement harmonieux de Place de l'Institut permet d'améliorer grandement la qualité de vie de ses usagers. » Une entrevue filmée en son atelier de Saint-Étienne-de-Lauzon est diffusée en novembre par Télé Québec à l'émission « Les choix de Sophie » pour souligner la réception de ce prix, son premier en carrière. Télé Québec produit aussi dans les mêmes semaines un clip présenté au Rendez-vous national des régions ainsi que dans ses émissions consacrées à l'événement. L'artiste invite les décideurs réunis à cette occasion à s'intéresser, même «  en région », à l'investissement en art. En novembre il participe à une expo collective à la Galerie Louise-Carrier de Lévis où il présente des huiles et sculptures et vases céramiques. Le 19 novembre Iégor de Saint Hippolyte adjuge à sa vente aux enchères au profit de la Fondation du Musée de la Civilisation le livre d'artiste « Voici Québec » No 73/150 et la sérigraphie d'interprétation No 57/185 « Nijinski ». Ses oeuvres sont vendues aux expositions encans de M. Iégor de Saint-Hippolyte à l'hôtel Ritz-Carlton à Montréal en décembre 2002 et en février, en mars et en avril 2003.

 

 

En mai 2003, sa céramique d'art et ses sculptures céramiques sont présentées à la Galerie Keramos de la rue de Saint-Vallier à Québec, un espace animé par Louise Émond et exclusivement consacré à la céramique. Le 22 juin, le Musée du Bronze d'Inverness inauguré l'exposition collective intitulée « Du ludique au bronze » à laquelle il expose ses sculptures de bronze et céramique avec les artistes Gérard Bélanger, Aristide Gagnon, Nicole Taillon et Gigi Warny.  Du 11 juillet au 10 août il expose ses sculptures céramiques et sa poterie d'art et utilitaires à la 15e édition de 1001 Pots, une grande exposition rassemblant les oeuvres de 125 céramistes dont Kinya Ishikawa, fondateur de l'événement. Du 4 au 21 décembre 2003, au Salon des métiers d'art de Place Bonaventure à Montréal, il expose dans son kiosque ( # 1012, 5x20pi.) ses oeuvres céramiques récentes et ses sculptures de bronze sont présentées dans le kiosque du Musée du bronze d'Inverness.

 

Du 25 mars au 25 avril 2004, il participe avec ses sculptures et oeuvres céramiques à l'exposition collective, intitulée Coexistence, présentée à la Galerie des métiers d'art du Québec du Marché Bonsecours à Montréal. Son oeuvre « La Dormition d'Orphée » fait la une du cahier des arts du Devoir. Il expose du 24 juin au 4 juillet à l'expo collective CéraMystic à Mystic, Brôme-Missisquoi, et il est à nouveau de la 16e édition de 1001 Pots à Val-David du 16 juillet au 15 août. Du 2 au 19 décembre, au il expose à nouveau au Salon des métiers d'art du Québec de Place Bonaventure à Montréal, et présente dans son kiosque ( # 208, 5x26pi. ) ses oeuvres céramiques récentes et deux sculptures céramiques dans l'espace de la Galerie des métiers d'art du Québec présente au Salon.

 

Le 26 janvier 2005 il implante dans son site Internet le nouveau module « Exposition virtuelles » qui permet aux internautes non seulement de visiter des expos mais aussi de créer leur propre expo virtuelle à partir du répertoire des oeuvres de l'artiste. En 18 février au 20 mars il participe à l'exposition collective « Appropriation » présentée à la Galerie des métiers d'art du Québec du Marché Bonsecours à Montréal.

 

À Québec, l'artiste est représenté par l'Art Aussi et sa Galerie d'un jour qui, ayant dû quitter le 30 avril 2002 Les Façades de la Gare qui accueillaient la galerie depuis 1995, est toujours à la recherche d'un espace galerie. Depuis mars 2002, ses oeuvres peintes et céramiques sont présentées : à Québec, à la Galerie Beauchamp et à la Galerie Keramos ; à Lévis, à la Galerie Louise Carrier et la Galerie d'art du Vieux Lévis ainsi que dans son site Internet :

 

www.Luc-Archambault.qc.ca ;

 

À Montréal, l'artiste est présent à l'Hôtel des encans, Iégor, à la Galerie des métiers d'art du Québec, à la galerie Les Arts du Feu et à la l'atelier-galerie Gaïa ; à Ottawa, à la Galerie Jean-Claude Bergeron ; à  Nicolet, à la galerie Les Pelleteurs de nuages ; ainsi qu'au Musée du Bronze d'Inverness et à la Poterie de Port-au-Persil. 2005 02 04